Que ceux qui les aiment les suivent, avec leur nouvel album Nojazz va vous faire courir !!
Après 3ans d’attente insoutenable, (on en avait les oreilles qui grattaient) le nouvel album de Nojazz arrive enfin !!! Dans « ZOOLAND » les garçons se rapprochent de plus en plus de ce qu’ils voulaient faire depuis le début c'est-à-dire : ce qu’ils veulent! Et ce qu’ils veulent, c’est très bon : des thèmes jazzy, des solos, du chant français, anglais, dans des styles différents (rap, chant, spoken word) Et : (le pied total !) Sans limite de temps ! Les morceaux font en moyenne 6mn, allant jusqu'à 8mn30 d’orgasme symphonique !!! (Alors que le format actuel est de 3mn pour passer en radio!) « Zooland », on vous aura prévenu, c’est un gros bordel qui déchire ! Pour ce nouveau « daoua musical », le groupe a fait appel au rappeur Merlot et à la chanteuse Crystal Night, ainsi qu’à Remy Vignilo pour la contrebasse, et Frederic Audibert au violoncelle. Les morceaux sont essentiellement nourrit de leurs tournées à l'étranger. Et ça s’entend !!! En Afrique du sud (Pour le morceau : « Freedom »), Bresil (sur « Zooland » et « Maestro »), Island (sur « Organ 113 »), England (pour « Hot summer », « Higher state »), USA (pour « Please » et « Step Back »), et enfin notre douce France (sur « Happy 68 »,et « Every money ») Entièrement enregistrer en live dans un studio à Cagnes sur Mer, l’album, grâce à cela, préserve cette rare et bonne énergie de 5 musiciens jouant ensemble.
Pour l’anecdote, le morceau "Maestro" à été enregistré pendant leur tournée, à Recife, il était initialement prévu pour une compilation brésilienne, et à finalement été gardé pour l’album, et pour notre plus grand bonheur.
Pour le mixage, du beau monde aussi : Thomas Picot et Franck Amendola ont apporté les finitions essentielles à ce cocktail animal. Malgré la petite tempête qui a mené le groupe a se voir se recomposer, Nojazz a gardé sa façon de travailler initiale, sur le nouvel album, chacun a put aller au bout de ses idées, cela a prit du temps mais le résultat et détonnant. « Zooland » c’est aussi la surprise d’un album plus engagé que les précédents, grâce aux paroles du nouveau membre du Zoo: HKB FINN.
La libération de l’album est maintenant imminente, (Selon une vidéo témoin, le Nojazz serait même déjà en liberté : http://fr.youtube.com/watch?v=Thbg9IlLUfw )
Mais n’ayez crainte, approchez, mesdames et messieurs et venez déjà écouter les premiers morceaux de l’album sur ce blog ou sur http://www.myspace.com/lesnojazz.
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Posté le
10/10/2008 17:35:04
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Le Manifeste Nojazz 2008
Pour lancer un manifeste il faut vouloir : A.B.C., foudroyer contre 1, 2, 3 juste après le hochement du Bilbo, ok? (ça n'a aucun sens !).
Pour lancer un manifeste il faut s'énerver et aiguiser les ailes pour conquérir et répandre de petits et de grands a, b, c, signer, crier, jurer, arranger la prose sous une forme d'évidence absolue, irréfutable, prouver son son-le-plus-ultra et soutenir que la nouveauté ressemble à la vie comme la dernière apparition d'une cocotte prouve l'essentiel de Dieu. Son existence fut déjà prouvée par l'accordéon, Woody Allen et l'invention d'un flow de Cristal.
Imposer son A.B.C. est une chose à la mode, — donc regrettable. Tout le monde le fait sous une forme de cristalbluffmadone, de produits financiers subprimes alléchants (quoique moins à la mode récemment), produit pharmaceutique pour dépressifs, strings, ou conquêtes Meetic.
L'amour de la nouveauté publicitaire est la croix sympathique, le nouveau mythe. Mais ce besoin est stimulant. En donnant à l'art l'impulsion de la suprême simplicité : nouveauté, on est finalement humain et vrai envers l'amusement, impulsif, vibrant pour crucifier l'ennui. Au carrefour des lumières, alerte, attentif, en guettant les années, dans la forêt des styles et des genres, Nojazz, tel un grand gorille au torse puissant, vient battre la mesure et jeter son chant d'amour.
NOJAZZ — voilà un mot qui mène des idées à la chasse; chaque bien-pensant, avant de se transformer en spectateurs de télé-réalité, était en réalité un petit dramaturge et un musicien, inventait des propos différents, au lieu de placer des personnages ou des chanteurs de séries télé-fast-food au niveau d'êtres suprêmes et divins.
Chrysalides de tous pays, au lieu de chercher sans vraiment y croire les causes ou les buts du grand vide que la télé satellite nous balance de là-haut pour prétendre cimenter notre existence autour d'un bon d'achat de Coca-Cola, soyez fous comme de grands bébés prématurés et venez téter à la source le bon son et les bonnes images, avec la garantie de vous épargner un flux de toxines numériquement modifiées
Ne demandez pas comment ni pourquoi, cette fois, Nojazz est un gorille, un primate avec une histoire sacrée dont chaque fan pourrait être est l'acteur s'il chercher à sentir plutôt qu'à expliquer un mot, une note (expliquer comme explique le nouveau journaliste : de très haut et tout en surface.)
NOJAZZ NE SIGNIFIE RIEN : paragraphe où l'on trouve futile de perdre son temps pour un mot qui ne signifie rien...
La première pensée qui tourne dans les têtes est la recherche de l'Ordre , trouver son origine étymologique, historique ou psychologique, au moins. Pour trouver du Sens à ce qui n'en a pas. Alors concédons à refiler quelques faux indices en douce à ceux qui aiment que les choses soient bien classées :
On apprend dans les journaux que les tribus barbares massacrées par le dérèglement climatique appelaient la truffe du Grand Singe : NOJAZZ.
Ailleurs, Alice demandait à la mère de Lewis Caroll dans quelle logique elle l'avait trempé pour le faire passer à travers le miroir : NOJAZZ.
Un saxophone en bois de chêne, factice, dans lequel Bird aimait souffler dans les branches pour en faire s'envoler les moineaux : NOJAZZ, encore.
De savants journalistes y voient un art pour les bébés-voyous, un joujou-gadget du conformisme triomphant, et pourtant leur prose restent monotone devant le mystère du mot.
On ne construit pas sur un mot la sensibilité; toute construction converge à la perfection qui ennuie, idée stagnante d'un marécage médiatique, produit industriel humain à partir d'un art divin. Alors ne cherchons pas de sens à Nojazz. Soyons comme le Grand Singe est au monde : il est là, et ça lui suffit.
L'œuvre d'art ne doit pas être la beauté en elle-même, ni gaie ni triste, ni claire, ni obscure,; Une œuvre d'art n'est jamais belle, par décret, objectivement, pour tous. La critique est donc inutile, elle n'existe que subjectivement, pour chacun, et sans le moindre caractère de généralité.
Croit-on avoir trouvé la base psychique commune à toute l'humanité ? Il y en a qui le pense : ils sont fous. Mais si la musique était cela : le langage universelle plutôt que le discours?
Peut-on ordonner le chaos qui constitue cette infinie informe variation : l'homme ?
Le principe : « aime ton prochain » est une hypocrisie mais bon pourquoi pas le faire plutôt que de le dire. « Connais-toi » est une utopie mais de ça, on manque justement et danser sur un bon groove, ça apprend à faire bouger son baba et à susciter dans l'œil des joli(e)s des choses qu'on avait pas vues ailleurs. C'est peut-être ça le secret du monde : savoir bien bouger son cul. Se rendre appétissant en ondulant comme un dieu sur la musique du grand Singe dont nous descendons Tous.
Nojazz parle toujours de lui puisque Nojazz veut convaincre, et n'a pas le droit d'entraîner d'autres dans son fleuve sans un nouvel album comme argument et bouée d'amarrage à offrir aux fans qui se lancent dans son sillage. Pénétrer dans le Zooland c'est pénétrer dans le Monde Perdu, là où on aime frissonner et se faire peur en perdant ses petits cailloux. Vénérer le Jazz en proclamant sa négation, lui rendre hommage en s'aventurant dans la jungle des genres.
Nojazz n'oblige personne à le suivre et tout le monde fait son art à sa façon, avec la joie montant en flèches vers les couches astrales, ou tout simplement Place Saint-Michel, ou au CabArtbey, à la Cigale, au Sunset, dans sa chambre ou dans sa tête rêveuse en quête de mondes imaginaires.
NOJAZZ naquit d'un besoin d'indépendance, de joie féroce d'être partout inclassable. Ceux qui appartiennent à la case indéfinissable gardent leur liberté.
Nous ne fustigeons aucune théorie. Mais n'adhérons à aucune si elle apologise le méchant, l'escroc et l'homme de haute qui finance qui ne finance rien que lui-même. Fait-on l'art pour gagner de l'argent et caresser même l'oreille des gentils vendeurs de crédits aux familles pauvres déjà endettées? Les rimes de télé-réalité sonnent l'assonance des monnaies et l'inflexion glisse le long de la ligne du ventre gras de profil des profiteurs-producteurs.
Trop de meutes d'artistes ont abouti à cette banque en chevauchant sur diverses comètes, descendant de leur arbre, affamés, puis trop gourmands : la porte ouverte aux possibilités de se vautrer dans les coussins et la nourriture, ce qui est bien parfois, mais ne suffit jamais à rassasier le sens d'une existences. C'est comme si un gorille rêvait de se mettre en cage. C'est contre nature. La sincérité, c'est un credo sur lequel Nojazz ne badine pas.
Alors nous jetons l'ancre une nouvelle fois dans notre monde : celui que nous avons en commun. Nous avons le droit de proclamer car nous avons connu les frissons et l'éveil. Revenants ivres d'énergie nous enfonçons le trident dans votre écoute insoucieuse. Nous sommes ruissellements de malédictions où abondent les références vertigineuses. La pluie est notre sueur, nous saignons et brûlons de la soif de vous faire danser, notre sang est vigueur. Nous avons parcouru les scènes du monde et revenons en terre d'origine pour vous faire tâter notre pouls. Là commence la pulsation.
Nojazz vous dis : il n'y a pas de commencement où nous ne tremblons pas. Nous sommes sentimentaux et nous doutons. Mais aussi, nous déchirons, vent furieux, le linge des nuages et des chansonnettes douteuses, et préparons le grand spectacle dansant et l'incendie des sens. Pavillons de joie intense et veufs de la tristesse du poison sonore ambiant. NOJAZZ est de retour.
Regarder à droite puis à gauche avant de traverser ? Pourquoi se demander de quel côté commencer à regarder la vie, l'idée du bonheur, ou n'importe quoi d'autre puisque tout ce qu'on regarde est faux?
Mais dans les airs lancés par nos tambours, nos machines et nos cuivres rutilants, il y a notre vérité qui n'exclut aucune autre mais les accueille toutes sans vouloir les classer. La est notre style. Nous sommes ouverts. Alors entrez donc vous servir. Bienvenu en Zooland.
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Posté le
24/09/2008 20:51:16
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FREEDOM NOJAZZ ZOOLAND
Posté le
15/09/2008 21:43:09
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Prochains show
5 sept. 2008 20:00 Prison TOUL 54
6 sept. 2008 20:00 Jazz fest ROISEL 80
15 oct. 2008 20:00 Jazz sur son 31 AUCAMVILLE 31
4 déc. 2008 20:00 PYUNIC FESTIVAL YEREVAN (Armenie)
5déc. 2008 20:00 PYUNIC FESTI... Lire la suiteVAL YEREVAN (Armenie)
30 janv. 2009 20:00 Half note ATHENES
1 févr. 2009 20:00 Half note ATHENES
2 févr. 2009 20:00 Half note ATHENES
3 févr. 2009 20:00 Half note ATHENES
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Posté le
12/09/2008 21:52:36
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NOJAZZ en recherche de label
Posté le
11/09/2008 18:38:15
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NOJAZZ
Posté le
11/09/2008 18:35:18
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Nyana NOJAZZ
Posté le
11/09/2008 18:31:32
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NOJAZZ Orleans 11 juin 2008
Posté le
11/09/2008 18:25:08
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nojazz/nougaro
Posté le
11/09/2008 17:09:52
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